Appréciation de durée
Les yeux bandés, chaque joueur compte intérieurement une durée annoncée (30 secondes par exemple) et lève la main quand il croit le temps écoulé. Le plus proche du temps réel gagne.
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Les yeux bandés, chaque joueur compte intérieurement une durée annoncée (30 secondes par exemple) et lève la main quand il croit le temps écoulé. Le plus proche du temps réel gagne.
Des gardiens sont répartis dans la zone de jeu. Chaque joueur porte un numéro dans son dos. Les gardiens doivent lire les numéros des joueurs qui tentent de passer derrière eux. Les joueurs manoeuvrent pour que leurs numéros ne soient jamais lisibles. Ceux dont le numéro est lu retournent au départ.
Par deux. Les yeux bandés, un joueur explore un arbre en détail avec ses mains (texture, écorce, branches basses, mousse...). Il mémorise ses caractéristiques. On le désoriente légèrement. Il doit retrouver son arbre parmi d'autres en touchant uniquement.
Jeu traditionnel brésilien. Un enfant s'accroche à un poteau (le navet), les autres forment une chaîne derrière lui. Le fermier tire le dernier de la file pour détacher le navet.
Un gardien est au centre d'un grand cercle tracé au sol. Il regarde dans tous les sens. Les joueurs, placés à l'extérieur, doivent entrer dans le cercle uniquement quand le gardien tourne le dos ou détourne les yeux. Si le gardien les voit bouger, ils retournent à la ligne de départ.
L'animateur distribue des cartes. Celui qui recoit l'as de pique est l'assassin secret. Il élimine les autres en clignant de l'oeil discrètement. La victime compte jusqu'à 5 avant de tomber. Tout joueur peut accuser mais perd s'il se trompe.
En cercle avec numéros. L'animateur fait tournoyer l'assiette plastique sur son axe et crie un numéro. Ce joueur se précipite pour attraper l'assiette avant qu'elle ne tombe à plat au sol. S'il échoue, il est éliminé ou perd un point.
Le groupe forme un cercle serré, tous tournés dans le même sens, mains sur les épaules du précédent. Au signal, chacun s'assoit lentement sur les genoux de la personne derrière lui. Si tout le groupe tient debout, c'est réussi !
Tous les joueurs mémorisent le groupe complet. Un ou plusieurs joueurs se cachent ou sortent discrètement. Les autres doivent identifier qui manque. Variante : plusieurs joueurs sortent et certains portent des déguisements légers en rentrant.
Situation d'attaque à effectif égal, façon rugby : quatre attaquants tentent d'aller marquer un essai le plus vite possible face à quatre défenseurs, en choisissant entre jeu groupé et jeu de passes.
Un équipe attaque, l'autre défend une forteresse (quilles placées dans une zone). L'attaque fait des passes pour s'approcher et abattre les quilles. La défense touche les porteurs de balle. Porteur touché = perd le ballon. Toutes les quilles abattues = victoire.
Match de basket avec transition rapide. Dès que l'équipe qui défend récupère le ballon, un signal déclenche l'envoi immédiat d'un nouveau groupe en attaque. Les défenseurs deviennent attaquants en 5 secondes. 3 rotations minimum par équipe. Concentration et endurance.
Un serpent (chat) poursuit les autres. Les joueurs sont protégés s'ils parlent en exagérant les sons S (ex : 'Ça sse passse ssuperbiien'). Le chat ne peut toucher que les joueurs qui ne font pas de sibilance. Jeu rigolo qui force l'élocution exagérée.
Chaque joueur glisse un foulard (queue) dans sa ceinture. Il doit attraper les queues des autres tout en protégeant la sienne. Si sa queue est prise, il s'arrête 5 secondes avant de repartir. Collecte maximum de queues adverses.
Un rouleau de papier toilette circule. Chaque joueur prend autant de carrés qu'il veut, sans savoir pourquoi. Une fois tout le monde servi, la règle est révélée : pour chaque carré, il faut dire une chose sur soi-même. Fou rires garantis.
Assis en cercle, les enfants chantent Au clair de la lune très doucement, presque en murmure. Les gestes sont minimes (bercement du corps). L'animateur dirige la décélération très progressive du tempo vers le silence.
Ronde chantée traditionnelle en cercle. Les joueurs alternent différents mouvements (tourner, s'arrêter, faire un geste) selon les paroles chantées. La difficulté est de suivre les changements de direction en rythme.
Chaque joueur se dessine lui-même en exagérant ses traits distinctifs. Les dessins sont affichés anonymement. Le groupe vote pour trouver qui correspond à quoi. Variante artistes : dessiner un camarade avec son accord bienveillant.
Les yeux bandés, un joueur doit retrouver un objet caché dans la salle en suivant les sifflements des autres. Plus il s'éloigne de l'objet = sifflements faibles et graves. Plus il s'approche = sifflements forts et aigus. Ecoute pure.
Par couples, l'aveugle (yeux bandés) retrouve son paralytique grâce à un signal sonore, le porte sur le dos, et le paralytique le guide verbalement jusqu'à l'arrivée.
Un joueur crie AYA ! et fait un saut ou un geste expressif. Tous les autres doivent immédiatement l'imiter avec le même cri et le même geste. Puis un autre joueur prend l'initiative. Rythme collectif, énergie et expressivité partagée.
Jeu de football où chaque joueur est fixé dans sa zone transversale, comme les figurines d'un baby-foot. On ne peut ni se déplacer avec le ballon ni sortir de sa zone.
En cercle, un meneur tape la tête de chaque joueur en disant « bacon »... jusqu'à « œufs ! ». Les deux joueurs concernés courent en sens inverse autour du cercle ; en se croisant, ils se serrent la main et se saluent avant de filer vers la place libre.
Un animateur ou joueur tient un bâton et le présente comme... un bâton. Puis il le donne à un joueur qui doit l'utiliser en le mimant comme un autre objet (télescope, guitare, épée...) sans le nommer. Les autres devinent l'objet imaginé. Créativité et mime.