À la pêche (Go Fish)
On réclame aux autres les cartes qui manquent pour compléter un « carré » (quatre cartes d'une même valeur). Si l'adversaire ne l'a pas, il dit « à la pêche ! » et l'on pioche. Le plus de carrés gagne.
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On réclame aux autres les cartes qui manquent pour compléter un « carré » (quatre cartes d'une même valeur). Si l'adversaire ne l'a pas, il dit « à la pêche ! » et l'on pioche. Le plus de carrés gagne.
Ancêtre du Uno : on se défausse en posant une carte de même valeur ou même couleur que la précédente. Les 8 sont magiques et permettent de changer de couleur. Premier joueur sans carte gagné.
Chaque joueur pose face cachée des séries de cartes comme des bateaux. Il annonce des coordonnées du jeu adverse (5 de coeur, roi de pique). Si touché, l'adversaire le dit. Le premier à couler tous les bateaux adverses gagne.
Jeu de levées simplifié. On distribue les cartes équitablement. Les joueurs jouent une carte chacun, la plus haute prend la levée. Les coeurs et carreaux valent des points. Celui qui a le plus de points à la fin gagne la partie.
Toutes les cartes sont posées face cachée. A son tour, un joueur retourne 2 cartes. Si elles forment une paire (même image), il les garde. Sinon, il les repose face cachée. Mémoire et concentration. Celui qui a le plus de paires gagne.
Disposition classique de la patience. 7 colonnes avec 1 à 7 cartes, la dernière face visible. On construit des séquences alternant rouge-noir en ordre décroissant. On déplace les as dans les fondations et on construit de l'as au roi.
Chaque joueur recoit 6 jetons. On lance 3 dés. Les combinaisons ont des valeurs (421 = meilleure, brelan, suite...). Le tour d'enchères désigne qui distribue des jetons. Le joueur qui n'a plus de jetons gagne. Plusieurs tours possibles.
Les familles (6 cartes chacune) sont distribuées. A son tour, on demande à un joueur précis une carte précise de la famille qu'on cherche. S'il l'a, il la donne. Sinon, on pioche. Qui complète le plus de familles gagne la partie.
Le joueur qui a le 7 de coeur commence et le pose. Les autres joueurs posent soit un 7 d'autre couleur, soit un 6 ou 8 de coeur à la suite. Les colonnes se construisent des deux côtés du 7. Premier sans cartes en main gagne.
On retire une carte d'un jeu de 52 (ex : le valet de pique). Les joueurs forment des paires et les posent devant eux. A son tour, on pioche une carte dans la main du voisin. On pose les nouvelles paires. Celui qui garde le joker seul perd.
On se débarrasse de ses cartes en annonçant leur valeur... mais on a le droit de bluffer ! Un joueur qui doute crie « menteur » : si le bluff est démasqué, le tricheur ramasse tout ; sinon, c'est l'accusateur.
Un valet est retiré du jeu, son homologue reste (le Mistigri). On distribue. Les joueurs forment et posent leurs paires. A tour de rôle, on pioche une carte dans la main du voisin. Les nouvelles paires se posent. Le Mistigri seul = perdu.
On distribue les cartes et on place les cartes-atouts sur le plateau. Les joueurs posent leurs cartes en séquences de même couleur. Quand une carte-atout du plateau est jouée, le joueur prend les jetons déposés dessus. Plus de cartes = plus de jetons.
On distribue toutes les cartes. Le joueur qui a le 7 de carreau commence. Les autres jouent des 7 d'autres couleurs ou prolongent les suites existantes (6 ou 8). Si on ne peut pas jouer, on passe. Premier sans cartes en main gagne.
On distribue 7 cartes. Le joueur pose une carte de même couleur ou valeur que la carte du dessus. Les cartes spéciales changent le sens, sautent un tour ou font piocher. Quand il ne reste qu'une carte, crier Uno. Premier sans cartes gagne.
Toutes les cartes sont étalées face cachée. Chacun retourne deux cartes : si elles forment une paire, il les garde et rejoue ; sinon il les remet en place. Le meilleur mémoriseur gagne.